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Le temps qu'on a pris pour dire: je t'aime C'est le seul qui reste au bout de nos jours. Les voeux que l'on fait, les fleurs que l'on sème Chacun les récolte en soi-même Aux beaux jardins du temps qui court.
Gens du pays, c'est votre tour De vous laisser parler d'amour.
Le temps de s'aimer, le jour de le dire Fond comme la neige aux doigts du printemps. Fêtons de nos joies, fêtons de nos rires Ces yeux où nos regards se mirent. C'est demain que j'avais vingt ans.
Gens du pays, c'est votre tour De vous laisser parler d'amour.
Le ruisseau des jours aujourd'hui s'arrête Et forme un étang où chacun peut voir Comme en un miroir l'amour qu'il reflète Pour ces coeurs à qui je souhaite Le temps de vivre leurs espoirs.
Gens du pays, c'est votre tour De vous laisser parler d'amour.
chanté par : Gilles Vigneault paroles par : Gilles Vigneault


Premiers signes du Printemps
1. Tandis qu'à leurs oeuvres perverses Les hommes courent haletants, Mars, qui rit malgré les averses Prépare en secret le printemps Pour les petites pâquerettes Sournoisement, lorsque tout dort, Il repasse les collerettes Et cisèle des boutons d'or.
Dans le verger et dans la vigne, Il s'en va, furtif perruquier, Avec une houppe de cygne Poudrer à frimas l'amandier.
Tout en composant des solfèges, Qu'aux merles il siffle à mi-voix, Il sème aux près les perce-neige Et les violettes aux bois. Sous l'herbe, pour que tu la cueilles, Il met la fraise au teint vermeil, Il te tresse un chapeau de feuilles Pour te garantir du soleil.
Puis, lorsque sa besogne est faite, Et que son règne va finir, Au seuil d'Avril tournant la tête, Il dit " Printemps, tu peux venir ! "
(Emaux et camées)

Citer le message précédent
Je ne crois pas qu'on se connaisse, vous et moi. Mais je suis à peu près certains qu'on a bien du se rencontrer. Quelque part sur la route, dans un pays quelconque, Vous au volant de votre voiture, Moi dans la cabine de mon semi-remorque. Oui je suis routier, routier international. J'aime l'aventure et j'ai roulé ma bosse au quatre coins du monde. J'en ai passé des frontières, Et bouffé des kilomètres de poussières, de boue ou de neige
À cette époque-là, je faisais la ligne sur les routes de Californie. C'est là que m'est arrivée cette étrange histoire. Je venais de loin, je conduisais depuis trop longtemps, Et la fatigue commençait de se faire sentir. J'hésitais à réveiller le copain qui dormait dans la couchette, Pour me tenir compagnie, j'avais branché le radio-téléphone de bord, Le mobilophone comme on l'appelle aux États-Unis. C'est un appareil qui nous permet, à nous autres les routiers, De garder le contact et de nous entraider en cas de coup dur.
Je venais à peine d'enclencher le canal 27 de la CBR, Qui est notre fréquence habituelle, Lorsque j'entendis, à travers la friture des ondes courtes, Une petite voix lointaine qui parlait. Une petite voix d'enfant qui appelait. - Allô, Allô, les routiers, ici Teddy, Teddy Bear, m'entendez-vous ? Ici Teddy, répondez-moi. Je basculai l'inverseur sur émission et questionnai à mon tour. - Allô, Allô Teddy, ici la route. D'où appelles-tu ? Que veux-tu ? La voix du gamin répondit, un peu plus proche. - Ici Teddy, j'appelle les routiers. - Je t'entends, Teddy. Que veux-tu ?
- Je suis tout seul, je m'ennuie, Et je voudrais parler un peu avec vous. Je vous appelle avec le radio-téléphone de mon papa. Cet été nous avons eu un très grave accident, Et je suis toujours dans mon lit. Le docteur dit que je pourrais remarcher un jour, Mais que ce sera sûrement très long. J'habite une maison tout près de l'autoroute. Je suis souvent seul le soir, Car maman est serveuse dans un hôtel, pour nous faire vivre. J'ai perdu mon papa dans l'accident qui a détruit son camion, Et qui m'a cloué au lit. Il m'emmenait de temps en temps pour des petites courses. Et maintenant il ne vient plus jamais de routiers par ici. Alors j'essaye de vous accrocher avec le radio-téléphone qui nous reste, Pour vous parler un petit peu, quand vous passez sur l'autoroute.
Je ne suis pas une fillette, mais il me sembla soudain Que mes yeux se brouillaient, que j'y voyais moins bien. J'arrêtais le moteur au premier embranchement venu, Et je sortis ma carte. - Dis-moi, Teddy, où habites-tu exactement ? Le petit me situa sa maison. J'avais de l'avance sur l'horaire, je remis en marche Et je sortis de l'autoroute. Bien que j'aie foncé pour arriver chez lui, Je n'étais pourtant pas le premier. Bon sang, six énormes bahuts m'y attendaient. Six copains avaient entendu notre conversation Et m'avaient devancé, d'autres arrivaient encore. Je réveillais mon coéquipier qui n'en croyait pas ses yeux. On est tous entré, on a sorti Teddy de son petit lit, Et se fut vraiment la fête Chacun voulait le porter, l'asseoir derrière son volant, le cajoler. Le gosse rayonnait. On lui donna un tas de bricoles qu'on avait dans nos cabines, Et puis il fallut bien penser à repartir.
Je le remis dans son lit, après l'avoir embrassé une dernière fois. Je grimpais sur mon siége et je tirais le démarreur. J'ai vu plus d'un dur qui détournaient la tête. On lui promit que chaque fois que l'on passerait sur l'autoroute, On klaxonnerait d'une certaine manière afin qu'il nous entende. On se quitta enfin
Je n'avais pas fait trois kilomètres que le mobilophone crépitait à nouveau. C'était une autre voix, une voix émue de femme et elle disait : - Allô les routiers, ici la maman de Teddy, Merci les gars, vous êtes, vous êtes de braves types. Bonne route et que Dieu vous protége. Je n'ai pas pu répondre un seul mot, J'ai coupé le radio-téléphone et alors seulement j'ai chialé, Oui. Chialé comme un vrai môme.
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J'aimerais te dire Combien tu as été précieux à mes yeux, Combien tu as comptés dans ma vie.
Tes petits gestes Tes quelques mots, Ton regard M’ont réconfortée Quand j'en avais besoin, Me surprenaient et Me faisaient plaisir Lorsque je m'y attendais le moins. Tu as su regarder et sentir avec ton coeur. Tu as su aimer simplement sans attendre en retour Tu as su donner... Et tout ce que tu m’as donnés, je l’ai reçus et l'apprécié énormément... Aujourd'hui, je veux simplement te dire MERCI ! D’avoir été toi d’avoir été là Avec moi.
Adieu Mein Engel
Amandine
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Tu as un coeur de porcelaine
Fragile à tout ce qui se passe
Essayant de coller les morceaux
De la vie qui a pas été facile
Tu résistes encore avec peine
Tu as le coeur bien gros...
Tu t'accroches à ce qui reste
T’essaies tant bien que mal
De vouloir surmonter ce chagrin
Qui demeure dans ce coeur...
Un jour tu connaîtras la joie
Ce coeur de porcelaine renaîtra
Tu souriras à tous ces matins
Que la vie voudra bien te donner
Et...tu y verras plus clair
Pour l'instant il assume sa peine
Son désarroi, ses blessures, sa haine
Mais un jour il sera fort ton coeur
Pour l'instant il est brisé, fatigué
Ne sachant vraiment plus quoi penser
Ce coeur de porcelaine a eu des coups durs
Certainement qu'un jour il se recollera
Tu seras plus fort c’est certain
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Premiers signes du Printemps
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses Les hommes courent haletants, Mars, qui rit malgré les averses Prépare en secret le printemps Pour les petites pâquerettes Sournoisement, lorsque tout dort, Il repasse les collerettes Et cisèle des boutons d'or.
Dans le verger et dans la vigne, Il s'en va, furtif perruquier, Avec une houppe de cygne Poudrer à frimas l'amandier.
Tout en composant des solfèges, Qu'aux merles il siffle à mi-voix, Il sème aux près les perce-neige Et les violettes aux bois. Sous l'herbe, pour que tu la cueilles, Il met la fraise au teint vermeil, Il te tresse un chapeau de feuilles Pour te garantir du soleil.
Puis, lorsque sa besogne est faite, Et que son règne va finir, Au seuil d'Avril tournant la tête, Il dit " Printemps, tu peux venir ! " | | | | |
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Joyeux Noël Le feu danse dans la cheminée Dehors on tremble de froid Nuit de Noël, de sapin parfumée Et partout tu fais naître la joie Et, au réveillon, pour les amoureux sous le gui Les baisers seront permis Les enfants, le coeur vibrant d'espoir Ont peine à s'endormir ce soir
Le Père Noël, s'est mis en route Sur son traîneau chargé de joies et de cadeaux Et les petits le guettent et ils écoutent La folle ronde des rennes dans le ciel Et moi, pour vous, je fais ce simple voeu Qu'on échange depuis l'Enfant-Dieu Jeunes et moins jeunes, soyez tous très heureux Joyeux, Joyeux Noël
Le Père Noël s'est mis en route Sur son traîneau chargé de joies et de cadeaux Et les petits le guettent et ils écoutent La folle ronde des rennes dans le ciel Et moi, pour vous, je fais ce simple voeu Qu'on échange depuis l'Enfant-Dieu Jeunes et moins jeunes,
soyez tous très heureux Joyeux Noël à vous
Amandine
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Aimer c'est se comprendre Sans se parler. Aimer c'est apprendre à se respecter.
 L'amour est un cadeau, Qu'il ne faut refuser, Car c'est le plus beau Que l'on peut espérer.
 Aimer, c'est avoir le coeur Qui ne bat que pour l'être, Qui nous donne du bonheur Et nous apporte le bien être.
 L'amour est comme une fleur, Doucement il s'épanouit. C'est un état de douceur Qui rend si belle la vie.
 Aimer, c'est offrir à l'être aimé Sans rien attendre en retour. Aimer, c'est donner sans compter, C'est offrir tout son amour.
 L'amour est un état d'esprit, Pleins de moments uniques Qui remplissent notre vie D'instants magiques.
 Aimer, c'est offrir son coeur Et se donner entièrement. Il ne faut pas avoir peur De ses sentiments.
 L'amour est la plus belle faveur Que peut nous apporter notre existence. C'est une grande douceur Dans ce monde de violence
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Des Câlins
"Il nous faut quatre câlins pas jour
pour fonctionner,
Survivre et croître."
Les câlins sont essentiels à la santé
Ils guérissent la dépression, réduisent le stress et améliorent le sommeil.
Ils sont agréables a donner et a recevoir... Ils n'ont pas besoin d'emballage. .. Ils sont échangeables en tout temps.
Les câlins sont virtuellement parfaits : ils ne requièrent pas de piles, ne font pas grossir,
ne nécessitent aucun versement mensuel et ne peuvent se faire, ni voler, ni taxer.
Les câlins ont des pouvoirs magiques.
Lorsque nous ouvrons notre coeur et nos bras, Nous incitons les autres a faire de même.
Je vous en prie, n'attendez pas. .
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Faites les premiers pas !
Amandine
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La tristesse de la lune
Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son coeur loin des yeux du sommeil
Charles Baudelaire
Merci Pierrette pour ces beaux cadeaux
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Au ciel
Un enfant, sur le point de venir au monde, demande à Dieu : On m'a dit que vous m'envoyez sur la terre demain, mais comment est-ce que je vais vivre là étant si petit et sans défense ? Dieu répond : Parmi tous les anges, j'en ai choisi un pour toi. Ton ange t'attendra et prendra soin de toi. L'enfant demande encore:Mais dites-moi, ici au ciel, je n'ai rien à faire que de chanter et rire pour être heureux... Dieu dit : Ton ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi tous les jours. Tu sentiras aussi l'amour de ton ange et tu seras très heureux L'enfant demande : Comment est-ce que je serai capable de comprendre quand les gens me parleront si je ne connais pas leur langage ? Dieu dit :Ton ange te dira les plus beaux et plus tendres mots que tu n'entendras jamais et, avec patience et attention, ton ange te montrera à parler. L'enfant :Et qu'est-ce que je ferai quand je voudrai vous parler ? Dieu: Ton ange placera tes mains ensemble et te montrera comment prier L'enfant :J'ai entendu dire que sur la terre, il y a des hommes méchants. Qui me protègera ? Dieu: Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie. L'enfant : Mais je vais être triste de ne plus vous voir ! Dieu:Ton ange te parlera de moi et te montrera la façon de revenir à moi. Et, je serai toujours là, à côté de toi... À ce moment là, c'était très calme au ciel, mais des voix venant de la terre pouvaient être entendues et l'enfant demanda : Dieu, si je dois partir maintenant, s.v.p. dites-moi le nom de mon ange. Dieu répondit : Son nom n'est pas important, tu l'appelleras tout simplement maman...
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Quand l'amour
Quand l'amour vous fait signe, suivez-le,
Bien que ses chemins soient raides et ardus.
Et quand il vous enveloppe de ses ailes, cédez-lui,
Même si l'épée cachée dans ses pennes vous blesse,
Et quand il vous parle, croyez en lui,
Même si sa voix brise vos rêves
comme le vent du nord dévastant un jardin.
Car si l'amour vous couronne, il vous crucifie aussi.
Et s'il est pour votre croissance,
il est aussi pour votre élagage.
De même qu'il s'élève à votre hauteur pour caresser
vos plus tendres branches frémissant dans le soleil,
Il descend jusqu'à vos racines et les secoue de
leur adhérence à la terre.
Telles des gerbes de blé,
il vous ramasse et vous serre contre lui.
Il vous vanne pour vous dénuder.
Il vous tamise pour vous libérer de votre enveloppe.
Il vous pile jusqu'à la blancheur.
Il vous pétrit jusqu'à vous rendre malléables;
Puis il vous assigne à son feu sacré afin que vous deveniez
Pain sacré au festin sacré de Dieu.
Tout cela, l'amour vous le fait subir afin que vous
Connaissiez les secrets de votre coeur et, au travers de cette
Connaissance, deveniez fragment du coeur de la Vie....
Extrait du Prophète de Khalil Gibran
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Ta voix est celle du silence
Mon âme s’abandonne à toi près
De cette lumière intime et discrète
Au dehors les plaintes du silence surgissent de la nuit
Les bruissements se propagent puis s’évanouissent
Mais certains se figent dans mon esprit
C’est alors que le murmure naissant
De tes lèvres pénètre mon corps
Et vient caresser mon cœur
Ta bouche effleure les mots qui embaume le silence
Ta voix douce et tendre enveloppe mes pensées
Tes paroles satinées inondent mon âme de plaisir
Et de chaleur
Oh, comme j’ai envie de me blottir tout contre ton corps
Je voudrais que le sommeil glisse doucement en moi
Oh mon ange.......... je serais ton amante
Mais un soupir du vent frôle mes rideaux qui frissonnent
Puis exhale sa fraîcheur sur mon visage
J’embrasse alors du regard le reflet de mon bonheur
Et je susurre à ton cœur, je t’aime mon amour
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Et Dieu créa Aurore
Après six jours de création,
Dieu pensait avoir terminé.
Mais à l'aurore du septième jour
Il vit que quelque chose manquait à son oeuvre...
Alors il prit deux cristaux de glace
Et il fit deux yeux bleus.
Il prit un champ de blé,
Et en fit de beaux cheveux blonds.
Il prit un morceau de Lune,
Pour faire un très beau corps...
Il mit une pensée entre ses mains,
Et dans un merveilleux murmure, lança:
''Tu t'appelleras « Aurore ».
Soudain, un rayon de soleil vint
effleurer la Terre
Sur le monde bleu qui voyait le jour.
Voilà 44 ans que dans ce monde tu es est née
Et 44 ans après,
me voilà comme une pensée
entre tes mains.
Merci Danny pour ce beau fond
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La plupart des merveilles dans la vie arrivent
par deux ou par trois, par douzaines et par centaines.
Il y a beaucoup de roses, d'étoiles, d'arc-en-ciel, de frères et soeurs, de tantes et cousins,
mais une seule maman dans le monde entier
Le coeur d'une maman
est un abîme au fond duquel
se trouve toujours un pardon.
Bonne fête
à toutes les Mamans du monde
Amandine
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Le sourire
Quand il fit les lèvres de femme, Dieu n'avait songé qu'au baiser.
Il crut pouvoir se reposer, ayant mis là toute son âme.
Mais la femme, non sans raison, trouva l'oeuvre fort incomplète car,
En-dehors du tête-à-tête, le baiser n'est pas saison.
Puis, rien pour conseiller l'audace, rien pour consoler d'un échec ?
Quoi ! Le baiser tout seul, tout sec, sans la plus petite préface ?
Il manque un je ne sais quoi, fait de candeur et de malice,
Dont l'amour se fit le complice pour mettre les coeurs en émoi.
Il fallait - astuce profonde ! -, quelque chose d'aérien qui,
tout en n'engageant à rien, semblait promettre à tout le monde.
On comprend que, dans tous les cas, le baiser ne pouvait suffire aussi,
pour se tirer d'embarras, la femme inventa le sourire...
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Il ne faut pas avoir peur
J'avais peur d'être seul, jusqu'à ce que...
J'ai appris à m'aimer moi-même.
J'avais peur de l'échec, jusqu'à ce que...
Je me suis rendu compte que j'échouais si je n'osais pas.
J'avais peur que l'on me repousse, jusqu'à ce que...
J'ai compris que je devais croire en moi-même.
J'avais peur de la douleur, jusqu'à ce que...
J'ai appris qu'elle était nécessaire pour grandir.
J'avais peur de la vérité, jusqu'à ce que...
J'ai découvert la laideur des mensonges.
J'avais peur de la mort, jusqu'à ce que...
J'ai appris qu'elle n'était pas une fin mais un commencement.
J'avais peur de la haine, jusqu'à ce que...
Je me suis rendu compte quelle n'était pas autre chose
que de l'ignorance.
J'avais peur du ridicule, jusqu'à ce que...
J'ai appris de rire de moi-même.
J'avais peur de vieillir, jusqu'à ce que...
J'ai compris que je gagnais en sagesse, jour après jour.
J'avais peur de ce que les gens pensaient de moi, jusqu'à ce que...
Je me suis rendu compte que de toute façon
elles auraient une opinion de moi.
J'avais peur du passé, jusqu'à ce que...
J'ai compris qu'il ne pouvait plus me blesser.
J'avais peur de l'obscurité, jusqu'à ce que...
J'ai vu la beauté de la lumière d'une étoile.
J'avais peur du changement, jusqu'à ce que...
J'ai vu que même le plus beau papillon
devait passer par une métamorphose.
Que nos vies soient chaque jour plus riches,
et si nous nous sentons défaillir...
N'oublions pas qu'à la fin,
il y a toujours quelque chose de plus.
Auteur inconnu
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Pour un peu de tendresse
Pour un peu de tendresse
Je changerais de visage
Je changerais d’ivresse
Je changerais de langage
Pourquoi crois-tu la belle
Qu’au sommet de leurs chants
Empereurs et ménestrels
Abandonnent souvent
Puissances et richesses
Pour un peu de tendresse
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Un soir.
C'est un soir où mes bras
accrochent le vide. C'est un soir de tristesse
de souvenirs fragiles Où mes bras se resserrent
tendrement sur l'oreiller Seul témoin de mes nuits,
confident de mes pensées. C'est un soir où la Lune
me semble être l'endroit Où quelqu'un m'aime encore, où ...
quelqu'un pense à moi. Un endroit bien trop loin
que je ne puisse atteindre, Que seul mes rêves peuvent m'aider
à rejoindre. C'est un soir où la pluie règne
au fond de mon cœur, Où le vent est le seul bruit
dans ma demeure. Pas un souffle de l'être aimé
auprès de moi Je n'ai qu'un oreiller à serrer
dans mes bras.
Amandine mai 2003
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Lumère
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Cette lumière est celle qui garde l'Amour et la Sérénité
Vous pouvez la prendre et l'ajouter sur votre site
Ainsi elle voyagera d'un site à l'autre
Et illuminera le monde d'Espoir
Elle a parcouru bien des distances
Pour ce rendre jusqu'ici
Moi je l'ai reçue de
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